Les applications de Facebook, voyage au coeur du « mignon »…

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Salut à toi petit visiteur du « Tour », je te présente Facebook… Faites-vous la bise, et devenez les meilleurs amis du monde! Ah… Vous vous connaissez déjà… Bon, ben ça ne m’empèchera pas de faire les présentations quand-même.

Voilà, il y a comme un truc qui m’agace sur le réseau social préféré des terriens. Une sorte d’inconfort généré par les développeurs de Facebook, qui tend à susciter en mon être, un agacement profond, depuis ma récente inscription sur le site… Les « applications » mignonnes dont le mastodonte se nourrit, en croquant à pleines dents la cupidité des ses nombreux inscrits, m’exaspèrent. Voilà, c’est dit. Et non, mon blog ne se transforme pas en carnet intime, car plutôt que vous déballer ma vie au grand jour, je vous y expose ce que je ne fais pas, mais ce que les autres font, et que vous faites d’ailleurs aussi… peut-être…

Bref, revenons à nos moutons (beeehhh! beeehhhh!) et analysons un peu la situation, en la décrivant tout d’abord dans sa globalité…

Voilà, le facebookeur moyen, a entre 18 et 34 ans, il est donc adulte (pour plus de 50% des utilisateurs) et sa principale caractéristique, est qu’il passe la plupart de son temps à faire mumuse au pays des bisounours, en répondant à tout un tas de questions dont le niveau intellectuel tend à laisser penser que d’ici quelques années, l’être humain aura mué en une sorte de petite peluche en forme de kiwi, que l’on nourrira avec des « points cool ».

Car grand fut mon étonnement lorsque quelques-temps après mon inscription, je reçus mes premières notifications et invitations à ce que l’on nomme  aujourd’hui classieusement « applications »…

Un ami vient de répondre à une question sur toi. Clique ici pour découvrir sa réponse.

Interpelé, je cliquai, croyant alors qu’il s’agissait d’un message personnel, ou je ne sais quoi d’autre d’inportant… Et telle ne fut pas ma surprise, lorsque je m’aperçus qu’il s’agissait d’un vilain traquenard à fouilles merde, une sorte de petit jeu qui vous permet de savoir si la femme de votre frère aimerait se taper son meilleur pote, et qui vous récompense à coups de bon points, qui eux-mêmes vous permettront de savoir qui à répondu quoi, au sujet de votre petite personne…

Quelques jours, plus tard, ce fut l’application « bisous » qui m’interpela de la façon suivante:

Vous avez reçu une invitation de l’application « Bisous »

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Je ne pris même pas la peine d’y jeter un coup d’oeil, mon temps passé sur Terre étant précieux, et tant la chose me parassait mignonnement idiote…

Puis vinrent les multiples prénoms écrits en toutes les langues, les lettres des prénoms censées dresser un portrait de mes « amis », le type de bisounours qu’ils sont, leurs portraits chinois, horoscopes, divers petits secrets croustillants à mon égard, l’attribution d’un grade « Kiwi » grâce à des points « Cool »…

Bref, le réseau social si serieux en apparence, me montrait alors un tout autre visage que celui que sa stratégie de communication m’avait laissé entrevoir jusqu’à présent, et je voyais maintenant l’énorme multinationale aux milliers de serveurs, comme un petit service de mise en relations, générateur d’arc en ciel et de poutou poutou niais…

Mais était-ce de cela dont il était réellement question?

Après quelques années passées sur Terre (28 en tout), dont huit dans le monde si sérieux du travail et des ses aléas, je ne pus m’empêcher de penser une chose…

Comment d’aussi grands gaillards, sérieux, hargneux, ambitieux et professionnellement impitoyables, peuvent-ils encore avoir un minimum d’amour propre après tout cela?

Mais surtout, pourquoi autant de niaiserie? Comment en arrive-t-on là? Comment un monde aussi con, peut-il être aussi mignon devant son écran?

Autant de questions auxquelles je n’ai même pas envie de répondre, mais à cette allure là, il me semble que d’ici quelques temps, le cerveau humain ressemblera à çà…

barbe-a-papa

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