Humeur endimanchée…

epicurisme

Réveil en douceur ce matin, à je ne sais encore pas quelle heure, puisque cet article a été progammé pour être posté à 00H01… Mais imaginons quand-même que tout se passe bien aujourd’hui…

Je vais commencer par ouvrir poussivement les yeux, une fois, puis les refermer illico presto sous la souffrance… Me rendre ensuite compte que j’ai la gueule de bois, parce-qu’on est Dimanche, et que j’aurais du mettre plus de glaçons dans mon whisky pour éviter une plus que probable déshydratation…

Mais tout se passera finalement mieux que prévu, puisque ma douce femme, éveillée depuis longtemps m’aura servi sur un plateau un très appétissant petit déjeuner avec des croissants encore trop chauds pour que je puisse au moins les empoigner…

Mon souci de gargouillement stomacal réglé, je me dirigerai ensuite vers la salle de bain, douche en tête, queue perpendiculaire, et là, un bain chaud m’y attendra… avec pétales de rose et tout le tralala des clichés « bien-être » façon TV bas de gamme…

Une heure plus tard, muscles ramolis et massés par le remou du bain, peignoir de soie (non çà fait trop tafiolle…), nu comme un ver, je trimballerai péniblement mon corps parfumé vers un canapé devancé d’une table basse sur laquelle les culs de clopes et goulots vides auront disparu au profit d’un buffet frais et coloré façon « table romaine », et je n’aurai alors plus qu’à ouvrir la bouche, pour que ma douce y glisse sensuellement fruits et…

Excusez-moi, juste une toute petite minute, je vais d’abord montrer le début de cet article à ma femme pour avoir son avis…

Elle m’a dit d’aller me faire foutre, de prendre du paracétamol, et de me bouger le cul parce-que Belle Maman n’attend plus que nous.

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