Chères lectrices, chers lecteurs,

Et voilà. Ce qui devait arriver arriva. Après 5 mois de silence sur ce petit lopin de web, quelques brouillons infructueux, et articles supprimés sous prétexte de nuisance au référencement des uns et surtout des autres, j’ai finalement décidé de fermer ce blog.

Non, en fait, c’est tout le contraire.

« Bonjour. Si je prends la parole aujourd’hui, c’est pour me livrer encore un peu plus, et vous exprimer ce qu’aucun humain n’a osé exprimer sur internet. Je ressens désormais le besoin de me confier à vous, inconnus, car ma vie privée, il faut bien l’avouer, est un long chemin que je parcours seul, et mon coeur est lourd. »

Non, toujours pas.

« Bonjour. Aujourd’hui, j’ai décidé de vous parler de ma maladie. »

Non, encore raté…

« Chers lecteurs, je sais que mon absence sur ce site vous a plongé dans une terrible dépression, et certains sont même allés jusqu’à se donner la mort. J’en assume l’entière responsabilité, en me la donnant à mon tour, et je compte profiter de cet article pour organiser une collecte destinée à financer mes obsèques. »

Non, ça discréditerait d’éventuels futurs posts. (et je n’ai plus de compte Paypal)

« Chers internautes. Comme vous aurez pu le remarquer, je n’ai rien posté sur ce site depuis bien longtemps. Cette situation est bien évidemment embarrassante, mais j’ai lors de cette période de disette, mis à profit mon temps libre, pour changer radicalement la ligne éditoriale de ce blog. J’ai envie d’écrire des poèmes, et j’en publierai désormais un chaque jour. »

Non.

« Par où commencer… Oui, je sais que je n’ai rien publié depuis pas mal de temps, mais il se trouve que la rédaction de cet article a duré environ quatre mois. Quatre mois durant lesquels je me suis isolé afin de poser les bons moment au bon endroit. »

Mouais…

« Hola, como estas? Aprovecho de este momento para dedicar un artículo a mis lectores españoles. »

Non, Internet n’existe pas en Espagne.

« Cher lectorat. Après avoir consulté les statistiques de ce blog, je me suis rendu à l’évidence. Google est sur le point de m’oublier. Aussi, dans le but de donner un second souffle à mon référencement (actu fraîche, toussa), j’ai sagement décidé de publier un article ici-même. N’ayant à ce jour, aucune idée quant à son contenu, je songe très sérieusement à vous faire tourner en rond. »

Non, c’est prendre les gens pour des cons. (Règle numéro 1 du code du blogging: Suce Respecte Internet, Internet te sucera respectera)

« Chère Maman. Je sais que tu es ma plus grande admiratrice, et une fidèle lectrice de ce blog. C’est donc en toute logique, qu’après une pause de plusieurs mois, je reprends du service ici-bas, en te dédicaçant ce billet. »

Non plus. Ma femme sera jalouse. (trop tard, d’ailleurs)

« George Frêche n’est plus. La triste nouvelle est tombée dimanche, et a suffi à me redonner l’envie d’écrire, pour lui rendre un dernier hommage, et de ce fait légitimer la présence de mon image d’illustration… »

Hors-sujet, trop controversé. Non, ça ne va pas.

Chers lecteurs, chères lectrices. Comme vous l’avez remarqué (transparence oblige), je ne suis pas parvenu, malgré mon acharnement et mon abnégation, à pondre une introduction correcte au début de cet article censé vous avertir de mon retour sur ce blog. J’ai donc pris le parti de toutes les utiliser, et j’ai sélectionné celle-ci en guise de conclusion.

Grosses bises, et à bientôt.

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